ASAC ouvre les pages citées par une réponse d'IA, une veille ou un article, et retrouve la phrase exacte qui soutient chaque affirmation.
ASAC ne dit pas si un fait est vrai : il vérifie que chaque affirmation est conforme à ce que dit sa source.
Chaque affirmation reçoit un verdict clair, avec le passage surligné, l'éditeur et la date.
Vous n'avez plus à croire une IA sur parole.
Une IA qui cite une adresse n'a pas forcément lu la page, et ne dit pas toujours ce que la page dit.
Des journalistes de 22 médias publics, dans 18 pays, ont examiné plus de 3 000 réponses de ChatGPT, Copilot, Gemini et Perplexity sur l'actualité : près de la moitié comportaient au moins une erreur importante, et une sur trois posait un sérieux problème de source.
Union européenne de radio-télévision et BBC, « News Integrity in AI Assistants », octobre 2025
ASAC ouvre la page, trouve la phrase et vous la montre.
Le passage de la page qui justifie le verdict, surligné, avec l'éditeur et la date de publication.
Un mot et une ligne d'explication par affirmation. Une phrase composée est découpée et chaque élément est jugé à part.
Un répertoire évalué en continu par nos agents : ancienneté du site, éditeur déclaré, corroboration par d'autres sources.
Chaque vérification a sa page, avec ses sources et ses verdicts. Dans la console, vos veilles s'exportent en dossier de preuve.
Une console complète pour les équipes de veille, un connecteur dans votre assistant d'IA, ou une vérification en ligne à la demande.
Le C d'ASAC change selon l'usage : Console pour la veille, Confirmation pour la vérification.
Vérifiez la source de chaque information collectée, et ce qu'elle dit vraiment.
Pour les ambassades, rédactions, observatoires et cabinets d'analyse qui suivent un sujet chaque jour.
Pour celles et ceux qui travaillent déjà avec un assistant d'IA.
Développeurs : la même vérification est disponible par API.
Pour tout le monde, depuis un navigateur, sans rien installer.
ASAC ne dit pas si un fait est vrai : il vérifie que chaque affirmation est conforme à ce que dit sa source.
La page dit ce qu'affirme la phrase.
N éléments sur M sont dans la source, le reste non.
La page dit autre chose.
La page a été lue en entier ; elle ne dit pas cela.
ASAC n'a pu lire qu'une partie de la page (accès payant, données mises à jour en continu).
ASAC ne peut pas lire la page citée (protégée contre la lecture automatisée, payante, introuvable ou sur un site injoignable) et n'en trouve aucune copie d'archive.
Aucune page pour cette affirmation.
Opinion, prévision ou formule trop vague.
Source qualifiée, suivie en continu par nos agents.
Page citée par l'IA ou trouvée par ASAC hors de son répertoire. Elle n'est pas pour autant douteuse : son éditeur et l'âge de son domaine sont affichés.
Certains sites se lisent par leur API officielle, comme Légifrance, ou par une copie datée d'Internet Archive, signalée avec sa date.
Le nombre de personnes en essai est limité. Une place se libère dès qu'un essai se termine : 14 jours écoulés ou crédits utilisés.
Un essai par adresse électronique vérifiée.
Les essais gratuits ouvrent bientôt. Un compteur affichera ici les places disponibles et, quand tout sera pris, la file d'attente.
Demander une démonstrationPacks prépayés, sans abonnement, valables 12 mois.
Un article ou une déclaration se vérifie de la même façon, au même prix. Une question posée à plusieurs IA compte 2 crédits par IA ; une réponse de plus de 40 affirmations compte 2 crédits. Recharge automatique en option : choisissez un pack et un seuil, ASAC recharge votre compte quand le solde passe en dessous. Une affirmation sans source lisible ne coûte rien. TVA non applicable, art. 293 B du CGI.